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MARQUES DISTRIBUEES

 

 

 

 

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Après une heure et demie de route parsemée de bouchons et divers ralentissements, j'arrive enfin
dans la région, théâtre de mes régulières sorties de pêche (quelle plaie d'habiter si loin de beaux
coins de pêche!...)
Je récupère donc mon pote Olivier et filons en direction d'un bras mort de Seine.
Il y a quelques années encore, les différents spots de la région abritaient une très belle population de
bass mais comme tout bon spot, ces derniers attirent inexorablement de plus en plus de pêcheurs et
avec eux leur lot de viandards peu scrupuleux...
Si bien qu'en seulement quelques années, les populations ont malheureusement fortement déclinées
et les différents lacs et bars morts d'Ile de France ne procurent plus que ponctuellement des sessions
bass prolifiques.
Mais cela ne semble pas inquiéter outre mesure les différents gérants du monde halieutique
(soupirs*...)
Quoiqu'il en soit, nous nous perdons pas espoir et nous mettons rapidement à l'eau nos embarcations
gonflables dans le but de toucher un ou deux beaux bass qui, dans le cas présent, constituerait une
belle journée de pêche...
La matinée s'écoule sans faits particulièrement intéressants mis à part la prise de deux brochets
moyens au spinner B CUSTOM et l'observation d'un bass de deux kil' up dans nos palmes, venu
nous faire un petit coucou «pied de nez».
Retour à la voiture; nous changeons de spot pour un second bras mort.
Les bass de la région sont donc peu nombreux et particulièrement éduqués; les brochets sont quant à
eux beaucoup plus représentés et nous obligent généralement à utiliser des bas de ligne en fluoro d
au moins 50/100; ce qui n'est pas du goût des bass difficiles qui s'accommoderaient mieux d'une
pêche plus discrète.
Les premières berges sont plutôt shallow; dans ce cas de figure j'aime utiliser le REALIZER JR en
coloris perche soleil qui simule parfaitement le bait fish local, en évoluant juste au dessus des
herbiers.
En moins de 20 minutes, je prends trois touches de petits broc' qui semblent apprécier la nage serrée
de mon REALISER agrémenté de son teaser caudal en poil de cervidé.


a
Les bordures «herbeuses» font place à des berges plus profondes jonchées de bois immergés.
Je passe donc au spinner HIGH PITCHER O.S.P auquel je voue une grande confiance sur les
poissons difficiles grâce à son volume très compact, ses petites palettes discrètes et ses finitions «au
top».
A force de percuter les obstacles, je finis par faire réagir un poisson qui se rue sur mon bait en plein
milieu des covers.
Sorti d'autorité, c'est un joli bass qui nous redonne du baume au coeur.

 

b

 

c


Remotivés, nous continuons de plus bel, toujours au spinner et Olive qui alterne au jig et à la
BASIRISKI.
Après quelques coupes au jig pour Olive et mes foirés sur des attaques de becs peu franches; Olive
finit par piquer un bec à la BASI qui à la décence de ne pas trop lui ruiner sa frog!


d
Je change de leurre pour une présentation plus lente au plus près des herbiers grâce à un DEATH
ADDER 6 inch non plombé et fait suivre un joli bass jusqu'au float sans donner suite.
De son côté, Olive ne lâche pas l'affaire à la BASI et skippe comme un malade au sein des postes
jusqu'au moment oû il me crie «fish!!!»
De loin je le vois contrer les sauts de son adversaire, canne pliée à bloc; je comprends qu'il a à faire
à un client sérieux.
Arrivé à son niveau, le combat s'achève.
Son acharnement a payé et le père Olive est récompensé par un bass de presque deux kilos en
parfaite santé.
e

 

 

f

 

 

 

Malgré deux heures de pêche en plus nous ne ferons rien d'autre mais sommes déjà très content de
notre prestation sur ces eaux au cheptel actuel si diminué et si inquiétant...

 

Carré François

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